L'ascension est le moment où le vélo de route devient honnête. La montée se moque de votre matériel ou de vos excuses. Elle récompense l'effort régulier, la bonne gestion de l'allure et la détermination mentale à continuer de pédaler quand la pente mord.
Types d'ascensions
- Courtes et raides (1 à 3 km, 8 à 15 pour cent) : montées explosives exigeant une haute intensité.
- Longues et régulières (10 à 20 km, 4 à 7 pour cent) : efforts au seuil demandant une puissance aérobie soutenue.
- Cols de montagne (20+ km, pente variable) : efforts de plusieurs heures exigeant gestion de l'allure et stratégie nutritionnelle.
- Répétitions de côtes : courtes montées locales gravies plusieurs fois pour l'entraînement.
Gérer l'allure d'une longue ascension
La plus grosse erreur en montée est de partir trop fort. Le premier tiers doit sembler facile. Le tiers central doit sembler soutenable. Ce n'est que dans le dernier tiers que vous devez pousser vers votre limite. Servez-vous de la puissance ou de la fréquence cardiaque pour maintenir un effort constant.
Développements pour la montagne
Il n'y a aucune honte à utiliser de petits braquets. Un pédalier compact (50/34) avec une cassette large (11-34 ou 11-36) vous donne la marge pour tourner les jambes confortablement sur les fortes pentes. Une cadence de 70 à 85 tr/min en montée est efficace pour la plupart des cyclistes.
